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"Dès les premiers sons venant de Njacko Backo &
Kalimba ! Kalimba !, La musique exotique et les
Rythmes vibrants attirent tout le monde sur la piste.
C’est une occurrence inévitable avec ce groupe"
Olivier Bilodeau, Le Métropolitain (Toronto, 2006)
Animateur, musicien, compositeur, danseur, chorégraphe, auteur et éducateur Njacko Backo partage sa musique tonique, sa danse énergique, et ses histoires pleines d’espoir avec le public de tout âge et venant de toute profession existante. Njacko est né au Cameroun en 1958 et a été élevé sur les collines d’un petit village appelé Bazou, ce qui signifie ‘Les Marcheurs.’ Pour peindre un portrait de la vie menée dans son village, Njacko tire souvent l’attention sur le film “Les Dieux sont tombés sur la tête” pour démontrer la vraie nature rurale et organique de son enfance
Par la musique et spirituellement Njacko s’inspire des leçons qu’il a apprises de sa famille musicale en Afrique, de ses mentors et de sa vie au village. Comme plusieurs enfants dans son village, Njacko a commencé à jouer de la percussion et fabriquer des instruments à l’âge de trois ans. Cependant, avec l’assistance de sa grand-mère, Njacko rencontrait les aînés du village qui lui apprenaient à jouer de la musique commençant par le tam-tam (toumkak), Kalimba (piano à pouce), et la harpe Africaine (zaakoua et ngoni).
En grandissant, la musique remplissait la vie de Njacko et il était content d’apprendre tout ce qu’il pouvait de tous ceux qui étaient autour de lui. Toutefois, au début de son adolescence, il commençait à se poser des questions sur ce qui se passait au-delà de son village, au-delà de la ville où quelques membres de sa famille habitaient à cette époque, et au-delà des frontières de son cher pays le Cameroun. Son rêve était de découvrir le monde et d’apprendre tout ce qu’il pouvait des personnes étrangères et de différentes cultures. Malgré les avertissements graves de sa famille disant que les gens hors de sa région sont cannibales et sans confiance, Njacko a quitté sa maison familiale à l’âge de 17 ans pour découvrir la vérité de lui-même. Intéressé par les contes des terres lointaines, le dessein de Njacko était de traverser l’Afrique et de nager pour atteindre l’Europe.
Avec l’Aventure au cœur, un esprit plein de curiosité, et moins de l’équivalent de 10 dollars dans ses poches, Njacko a laissé le Cameroun pour Nigeria en canoë. À son arrivée, il est allé à la découverte des nouveaux styles de musique et des approches à ajouter dans son répertoire. Dans la soirée il jouait avec des bandes locales dans des clubs de nuit et hôtels. Dans la journée il pratiquait le métier de tailleur pour se faire de l’argent lui permettant de payer son loyer. Pendant son parcours au Nigeria, Bénin, Togo, Ghana, en Côte d’Ivoire, Burkina Faso, en Guinée, Sénégal, Niger et Mali, Njacko poursuivait ses études de musique contemporaine et musique traditionnelle Africaine. Quand Njacko est arrivée au Mali et s’est rendu compte que l’Europe était trop loin pour être atteinte à la nage, il rentra au Nigéria où il travailla pour économiser de l’argent pour le premier vol de sa vie. Sa première destination : Paris. Njacko avait 21 ans quand il est arrivé en Europe. À cette période, seulement une poignée de musiciens Africains étaient sur la scène, et c’est un réseau que Njacko a rapidement exploité.
En Europe, Njacko a travaillé comme danseur, chorégraphe, joueur de basse et percussionniste pour plusieurs groupes de musique, locaux et régionaux. Pendant sa onzième année en Europe, Njacko s’est représenté avec plusieurs groupes incluant Africa Salimata (création de Salimata Diabaté du Ballet National de Guinée), Ernest Cissé, Sosoba, Vinjama, et a été le chorégraphe de Mioso Mika du Surinam. C’est pendant son séjour à Amsterdam que Njacko a débuté sa carrière d’enregistrement avec ses tous premiers albums: Le Destin (a cry for hope); et le Reggae Bamiléké, ce dernier pour rendre hommages à son peuple.
Les pieds de Njacko ont atterrit sur la terre Canadienne pour la première fois en 1989 quand il s’est installé à Montréal avec sa nouvelle famille et à commencé à travailler avec plusieurs musiciens et danseurs Africains tels que le feu Boubacar Diabaté, le Guinéen Oumar Diayé et le Congolais Zab Maboungo. En 1990 Njacko a créé sa bande musicale Kalimba Kalimba pour faire connaître le Kalimba à toutes les générations et pour donner à tout le monde l’opportunité d’apprécier sa douce et belle sonorité. À Montréal, Njacko continuait de construire son porto folio en enregistrant trois autres albums avec Kalimba Kalimba : Nkoni, Resurrection, et Lode Yeuk.
Après avoir jouer pendant plusieurs années au Québec et à l’étranger, Njacko est allé vivre à Toronto en 1998 où il a recréé sa bande Kalimba Kalimba (incluant des membres de longue date comme Anne Lederman, Chip Yarwood, et Altaf “Bwana Moto” Vellani, aussi bien que de nouveaux membres Joaquin Nunez Hidalgo et Paco Luviano). En 1999, Toronto-based Music Africa (la Musique Africaine inspirée par Toronto) a annoncé Njacko Backo et Kalimba Kalimba pour leur prestigieux Fiati Memorial Award pour la Meilleure Performance Traditionnelle. Depuis lors, Njacko a étendu le son de sa bande pour inclure une saveur mondiale en unissant des instruments traditionnels (Kalimba, djembe, ngoni…) avec des sonorités plus contemporaines (guitare basse, mandoline, banjo, violon, accordéon, flûte, tambour…) et d’autres percussions traditionnelles (Bata du Cuba, tabla de l’Inde, berimbau des Bahamas…).
Njacko a travaillé avec plusieurs artistes respectés incluant Jane Bunnett, Yaya Diallo, et Ken Whiteley, et a été un artiste convié dans plus de 15 albums. Il a parut à des festivals majeurs tels que le Hillside Festival (Guelph, ON), Sunfest (London, On), le festival de jazz de Montréal (Montréal, QC), le Louisiana Folk Festival (Lafayette, LA) et Houston International Jazz Festival. En plus, il a travaillé sur la réalisation de la musique filmographique tels que To Walk with Lions, Born Free, Spirit in the Tree et un documentaire sur Jane Goodall.
À présent, Njacko a sorti indépendamment 9 albums complets de longue durée, trois CDs sur l’apprentissage du tam-tam, un DVD sur l’apprentissage du tam-tam et un DVD de neuf vidéos de musique. La chanson titrée de la nouveauté de Njacko, le DVD Mama Oh (2008, a offert à Njacko une place honorable dans le Monde de la Musique de 2006 International Songwriting Competition (La Compétition Internationale de la composition de chansons
Un éducateur énergétique et versatile, Njacko a travaillé avec un vaste nombre d’enfants, d’étudiants et enseignants dans toute l’Europe et L’Amérique du Nord dans des salles de classe, des camps d’été, institutions, des programmes après l’école, festivals et ateliers. C’est en travaillant avec des jeunes que Njacko croit qu’il peut vraiment faire une différence. Il dit “Le plus Nous apportons l’art aux enfants et aux nouvelles audiences, le plus nous verrons une couleur de paix.’’ Njacko a donné des conférences à l’université de York, l’université de Guelph, et l’université de Waterloo et continue d’enseigner à travers différentes organisations incluant le club 2/3, Marisopa dans les écoles, l’école des Arts d’Haliburton, et au Conservatoire Royal de musique. Njacko ravie les enfants tout comme les adultes en les invitant sur la scène pour faire de la musique avec lui, et en les captivant avec ses talents de conteur et d’écrivain avec un répertoire de plus de cent contes et légendes.
En gardant son désir de construire une communauté et de briser les barrières, Njacko prends régulièrement l’opportunité de mettre son art au service des autres, en aidant à la collecte de fonds pour des causes variées comme Amnesty International (l’Amnestie Internationale), Foster Parents Plan (le Plan des Parents d’Acceuil), Toronto hospital for Sick Children (L’Hopitâl pour les Enfants malada à Toronto), the Stephen Lewis Foundation (la Fondation de Stephen Lewis), Engineers Without Borders (les Ingénieurs sans Frontières), Music Africa (la Musique Africaine), et The Muhtadi International Drumming Festival (le Festival international du Tambour de Muhtadi).
Chip Yarwood - banjo, flute, guitare, fait les chœurs
Anne Lederman - violon, accordéon, fait les chœurs
Joaquin Nunez Hidalgo - tambour, percussion, fait les chœurs
Altaf "Bwana Moto" Vellani - percussion
Paco Luviano - basse
Roberto Riveron - basse
Juan Pablo Dominguez - basse
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